Quand France Info TV plante, c’est Radio France qui répare

L’ATN, ou le 22 00, est notre bouée de secours à tous.

Ce sont les 18 techniciens du support technique que nous pouvons appeler 24h/24 et 7 jours sur 7 en cas de problème informatique (Edito, Netia et autres logiciels). Ils sont ô combien utiles quand Netia plante juste avant un journal. Ils ont sauvé bien des situations.

A partir du 1er juillet, en plus des antennes de France Inter, France Info, France Bleu (les 44 locales), France Culture, France Musique, FIP, Mouv, ces techniciens devront en plus assurer le support de France Info TV.

A effectifs constants.

Et surtout, après seulement 2 jours et demi de formation, alors que clairement, assurer le support technique d’une radio et d’une télé, ce n’est pas le même métier.

Jusqu’à présent le support technique de France Info TV était assuré par un prestataire extérieur.

Mais pour des raisons de coûts, la direction souhaite que ce support soit assuré par l’ATN.

Elle demande même à l’ATN de traiter en priorité les appels de la TV et non de la radio.

Ce qui pourra provoquer des retards dans la prise en charge des problèmes des antennes radios.

La SDJ de Radio France apporte son soutien le plus total aux personnels de l’ATN qui viennent d’adresser une motion à leur direction. Nous ne souhaitons pas que cette nouvelle charge de travail nous pénalise, nous, journalistes de la radio.

Puisque nous avons tous du « talent » comme nous le redit aujourd’hui notre PDG Sibyle Veil, n’oublions pas que la qualité se construit à chaque maillon de la chaîne.

Encore une fois, le cœur de métier de Radio France est la radio, pas la TV.

La SDJ de Radio France

France Bleu-France 3 : premières expérimentations, premières maladresses

C’est une consigne dans le cadre du rapprochement France Bleu-France 3 : organiser des débats diffusés par les deux chaînes. L’un des premiers exemples donne matière à réflexion.

Le thème : la légitime défense. Un mois avant un procès médiatisé. « Mais, nous précise l’encadrement, « sans faire le procès avant le procès ».

En plateau l’avocat du prévenu dans ce fameux procès, avec pour contradicteur un avocat de la Ligue des droits de l’Homme.

L’avocat des parties civiles au procès n’est pas convié et, sans surprise, s’en est offusqué publiquement.

Courrier aux rédactions et menace de faire de cette émission un incident d’audience. Il a aussi refusé de répondre aux journalistes du service public en amont du procès, avant de revenir à nos micros pendant l’audience.

Les deux rédacteurs en chef ont répondu par un courrier commun en assumant l’émission et son casting.

Thématique sensible, invités, éventuelles conséquences : tout cela aurait dû être débattu en amont avec les deux rédactions dans leur ensemble.

La SDJ de France Bleu n’est pas opposée par principe aux coopérations avec France 3. Mais un minimum de concertation avec les équipes s’impose.

Il est aussi important que les projets soient portés de manière équitable par les deux chaînes.

La SDJ attend de la direction de France Bleu des consignes claires pour les expériences à venir.

Fuite en série de grands dirigeants de Radio France vers le secteur privé

Laurent Guimier, ancien directeur délégué aux antennes et aux contenus de Radio France et ancien directeur de France Info, vient donc d’officialiser sa nomination comme nouveau patron d’Europe 1 au sein du groupe Lagardère.

« La loi de l’offre et de la demande », « le jeu du mercato des médias » dira-t-on.

Pourtant, si le professionnalisme et la probité d’un homme comme Laurent Guimier ne sont pas en jeu, la SDJ Radio France s’interroge sur cette fuite en série de grands dirigeants de Radio France vers le secteur privé.

Après Frédéric Schlesinger (ex-directeur délégué aux antennes et aux programmes et membre du comité exécutif de Radio France), un nouveau haut dirigeant qui a partagé l’intimité des projets stratégiques et éditoriaux du service public rejoint une entreprise privée. Et cela dans un moment assez inédit de concurrence et d’observation mutuelle entre médias.

Radio France n’a pas la capacité de rivaliser financièrement avec le groupe Lagardère. Imposer des clauses de non-concurrence à ses hauts dirigeants coûte probablement très cher. Et il n’est sans doute pas souhaitable qu’un groupe public engage des sommes conséquentes pour cela dans une période de fortes restrictions budgétaires.

Mais devant cette situation, et dans cet environnement hyper concurrentiel, le service public ne peut pas se laisser dépouiller sans disposer d’outils pour se protéger.

Il est de la responsabilité de nos dirigeants, de la tutelle de l’Etat, et de nos responsables politiques, de réfléchir à cette nouvelle réalité. Et de doter Radio France de tous les moyens lui permettant d’exister en protégeant ses projets, ses compétences et ses savoir-faire.

La SDJ espère que ces questions brûlantes ne seront pas oubliées dans les discussions en cours sur la grande réforme de l’audiovisuel public.

La SDJ de Radio France

Chef de guerre et bataille d’audience

Emmanuel Macron s’est exprimé dimanche soir sur BFM-TV et Mediapart. Il s’agissait de sa première intervention publique depuis la décision de la coalition, à laquelle appartient la France, de mener des frappes en Syrie.

Or, la diffusion de cette interview par les autres médias a été soumise à des conditions très strictes : pas de diffusion moins d’une heure avant la prise de parole initiale, durée limitée à une minute jusqu’à la fin du direct, utilisation de 10mn maximum ensuite,…

Si on peut tout à fait comprendre la volonté d’un média de soigner l’exclusivité dont il bénéficie, voire le féliciter d’un tel scoop, il est toutefois étonnant qu’un président de la République – et chef des Armées – accepte de se plier à ces règles, alors qu’il s’agit, ici de s’exprimer sur un pouvoir régalien, qui engage tout un pays.

La SDJ de Radio France ne peut que regretter que la parole présidentielle, qui devrait ici être publique, parce que sur un sujet grave, soit soumise à des enjeux d’audimat.

France Culture : le début de la fin ?

C’est confirmé : la rédaction de France Culture / France Musique ne sera plus en mesure de proposer une information de qualité.

Aujourd’hui, en écoutant nos journaux, les auditeurs ont la promesse d’un traitement de l’actualité spécifique et élaboré : par des formats plus longs, par le choix de sujets qui ne sont pas couverts ailleurs, et par une fabrication collective de cette information.

C’est cette promesse qui est menacée. Les récents projets de transformation de l’information à Radio France suivent en effet à la lettre les préconisations du rapport publié en 2015 par la Cour des Comptes sur Radio France, or ce rapport a clairement suggéré notre disparition :

“En matière d’information, est-il légitime que Le Mouv’ ou France Culture développent leur offre, avec les conséquences en termes de coût de fonctionnement de leurs rédactions ?”

La rédaction de Mouv’ a déjà disparu. Pour France-Culture / France-Musique, le processus est en cours.

En effet, la direction de Radio France prévoit de fusionner les services “Etranger” (chargés de traiter l’actualité internationale) de France Culture, France Musique, France Inter et France Info.
Conséquence au sein de la rédaction de France Culture / France Musique : le départ de cinq journalistes, soit 1/6e de ses effectifs. La rédaction se verra privée d’un service essentiel à sa ligne rédactionnelle car nos journaux ont toujours fait de l’actualité internationale une dominante. Cette mutualisation risque d’aboutir à la diffusion de sujets uniformisés à Radio France. Un journaliste sera chargé de traiter le même sujet pour toutes les antennes, alors que nos auditeurs attendent du sur-mesure.

La direction présente cette évolution comme nécessaire. Nous n’y voyons qu’une logique d’uniformisation et l’illusion de futures économies.
Nous sommes d’autant plus inquiets que nous subissons depuis le début de l’année de nouvelles coupes budgétaires et que le journal de 22 heures pourrait être supprimé tout l’été.

Tout cela met en danger l’existence même de la rédaction de France Culture. Nous nous y opposons.

La rédaction de France Culture / France Musique.

Décision du CSA au sujet de Mathieu Gallet

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a décidé de démettre Mathieu GALLET de ses fonctions de PDG de Radio France.

S’il n’appartient pas à la SDJ de Radio France de commenter ce choix, il est difficile de ne pas s’interroger sur la réalité – à tout le moins sur la définition – de l’indépendance du groupe public d’audiovisuel, et du CSA, quand l’exécutif annonce publiquement sa volonté de voir le PDG de Radio France quitter ses fonctions. Et quand l’ouverture d’une procédure par le garant de notre liberté et de notre indépendance se fait au lendemain de cette manifestation médiatique.

Le « respect de la neutralité et du pluralisme » s’applique à tous les journalistes du service public de l’information. Cela fait partie de nos missions. Mais le respect de ces règles déontologiques ne peut être à sens unique. Et l’intervention du politique ne peut qu’instiller le doute sur notre liberté de ton et d’action.

Cette prise de position intervient par ailleurs dans un calendrier tout sauf anodin. Une réforme de l’audiovisuel public a été annoncée pour les prochains mois. Et se prépare donc désormais en l’absence d’interlocuteur pour représenter nos radios, pour défendre nos métiers et le travail de toutes nos rédactions. Cette situation est clairement de nature à fragiliser Radio France.

Alors que s’ouvre une période d’incertitudes pour notre entreprise, et de changements qui pourraient modifier en profondeur nos méthodes de travail et nos offres éditoriales, la SDJ réaffirme donc avec force sa vigilance sur le sort réservé à Radio France, à ses salariés et à notre liberté éditoriale dans le cadre de la réforme à venir. Et rappelle l’impérieuse nécessité de garantir l’indépendance de ses antennes. Nos rédactions comme nos auditeurs méritent cette considération.

Vers le démantèlement de la rédaction de France Culture ?

L’annonce peu avant Noël de la création d’une “direction de l’actualité internationale” à Radio France aura pour conséquence d’amputer chaque rédaction nationale de son service étranger. Celle de France culture va donc perdre d’un coup 5 personnes soit 1/6ème de ses effectifs. Elle se verra privée d’un service spécifique essentiel à sa ligne rédactionnelle car France Culture a toujours fait de l’actualité internationale une dominante de son traitement de l’information.

La direction fait valoir que les journaux continueront d’être alimentés “à la demande” par le nouveau service. Mais comment imaginer que ce nouveau service, qui sera, d’un côté, sollicité de façon dévorante par une chaîne d’information en continu comme France Info et qui, d’un autre côté, devra répondre aux demandes spécifiques de France Inter, répondra également aux requêtes particulières de France Culture ? Il est beaucoup plus probable que ce nouveau service de l’actualité internationale produira des reportages standardisés et clefs en main qui seront mis dans un “pot commun” au sein duquel chaque rédaction sera invitée à piocher. Il ne sera dès lors plus question de spécificité éditoriale du traitement de l’actualité internationale. C’est pourtant cette spécificité, notamment en termes de traitement de l’actualité, qui fait que France Culture gagne chaque année, de façon continue, des auditeurs. Cette spécificité est au cœur du discours de nos responsables mais dans les faits, à travers leurs décisions, elle est ignorée pour ne pas dire foulée aux pieds.

Par ailleurs, comment imaginer que la logique de rationalisation qui préside à la fusion des services de l’actualité internationale ne s’applique pas très prochainement aux autres services ? Ce qui entraînera immanquablement la disparition de nos rédactions telles que nous les connaissons aujourd’hui.

Enfin, cette inclination nous semble être confirmée par la possible suppression du budget destiné au remplacement des journalistes sur leurs périodes de congés qui est semble-t-il envisagée en plus haut lieu. Si cette idée devait se confirmer, cela entrainerait de graves dysfonctionnements dans le traitement de l’actualité selon une logique qui semble implacable : n’étant pas remplacés sur nos congés, nous devrons recourir pour nos journaux à des reportages fabriqués par les autres chaînes plus encore que nous le faisons aujourd’hui. L’argument pourra alors être avancé que France Culture s’adonne à un traitement de moins en moins spécifique et différencié de l’information et justifier le démantèlement de la rédaction.

Dès lors, nous voulons savoir ce qu’il est en est réellement de notre budget de remplacement pour les périodes de congés, et nous nous opposons à la séparation du service international de la rédaction de France Culture.

 

La SDJ France Culture au nom de la rédaction

Chamboule-tout à France Inter: la SDJ sera très vigilante

La SDJ de France Inter prend acte du départ de Jean Marc Four de la Direction de la Rédaction et de son remplacement par Catherine Nayl.

Elle regrette que la décision ait été annoncée le plus tard possible, vendredi 22 décembre, à 18h15, rappelant que cette méthode est devenue récurrente sous cette présidence.

La SDJ espère vivement que le professionnalisme de Catherine Nayl servira France Inter, dont les résultats sont excellents depuis plusieurs mois, quelques soient les supports d’écoutes.

La SDJ note que Mme Nayl a fait l’essentiel de sa carrière à la télévision, dans le privé. Elle s’interroge sur ce profil et espère que la ligne éditoriale de France Inter ne sera pas remise en cause.

La SDJ questionne aussi le choix d’un énième recrutement externe à Radio France, dans un contexte budgétaire extrêmement tendu et alors que Radio France dispose d’un vivier de plusieurs centaines de journalistes.

La SDJ s’étonne par ailleurs de la création d’un département des affaires internationales. Si elle peut comprendre l’utilité d’améliorer la coordination du traitement de l’actualité internationale et de son réseau de correspondants à l’étranger, elle redoute une fusion déguisée des rédactions, sans concertation des journalistes, à l’image de ce qui a été fait pour le service des sports.

La SDJ s’inquiète enfin de l’usage systématique de l’expression “média global” dans les annonces des postes pourvus ces derniers mois. Avec la nomination d’une professionnelle de la télévision privée à France inter et la création d’un troisième service commun à toutes les antennes de Radio France, cette expression interroge.

La SDJ de France Inter sera très vigilante dans les prochains mois afin de sauvegarder l’indépendance éditoriale de France Inter. Elle se fera le relais de tout malaise dans la rédaction.

Soutien à notre confrère agressé en reportage

Ce mardi 19 décembre, un banal reportage s’est soldé par l’agression de notre confrère, reporter en résidence à Aubenas pour France Bleu Drôme-Ardèche. Un vigile d’un grand hypermarché lui a aspergé du gaz lacrymogène à quelques centimètres de l’œil. Agression gratuite selon les images filmées par nos confrères de France Télévisions, c’est clairement le vigile qui va vers le journaliste et non l’inverse.

Quelques minutes plus tôt, il couvrait une opération de militants anti-OGM dans les rayons du magasin. Son travail d’observation et de prise de son avait déjà été perturbé par le service d’ordre de l’enseigne. Le vigile avait effectivement le droit de lui demander de couper le micro dans l’enceinte du magasin. Mais nous considérons que ce droit ne justifie en aucun cas la poursuite agressive de notre confrère, sur le parking du magasin, avec emploi d’une bombe lacrymogène.

Le SDJ France Bleu apporte tout d’abord son soutien absolu à notre collègue, journaliste expérimenté et grandement apprécié, comme le prouve la réaction immédiate de la rédactrice en chef de France Bleu Drôme-Ardèche. Nous souhaitons à notre confrère le meilleur rétablissement physique et surtout psychologique parce qu’on ne sort jamais indemne d’une agression dans l’exercice de son métier.

Cette affaire intervient au terme d’une année 2017 éprouvante pour la profession. En particulier au printemps lorsque certains responsables (?) politiques exhortaient leurs militants à exprimer une haine des journalistes.

La SDJ France Bleu condamne donc cette violence subie par notre confrère en Ardèche et rappelle, puisque besoin est, que notre métier est bien de transcrire une parole plurielle et libre des multiples composantes de la société .

Le Service public audiovisuel, fierté de la République 

Le Service public audiovisuel, fierté de la République 

La SDJ de Radio France déplore le climat délétère propagé ces dernières semaines par des articles de presses, des « fuites » de rapports, des informations approximatives ou des propos violents attribués à des responsables politiques sur l’audiovisuel public.

Ces attaques sont injustifiées et inquiétantes.

Elles relèvent d’une caricature grossière de l’audiovisuel public, s’appuyant souvent sur des arguments exclusivement comptables dénués de contexte et d’analyses des multiples métiers qui composent l’audiovisuel public et de la réalité du travail qui y est exercé.

Elles entretiennent le mythe selon lequel l’audiovisuel public serait une gabegie financière pour fonctionnaires de l’information, à la charge des contribuables français. Et elles interviennent de surcroît dans un climat général de défiance à l’encontre des journalistes, pourtant essentiels au bon fonctionnement de notre démocratie.

La SDJ rappelle que dans le cas de Radio France, c’est l’Etat qui n’a pas respecté le contrat d’objectifs et de moyens qu’il avait signé en 2014, alors que des efforts budgétaires et humains considérables sont déjà à l’œuvre depuis plusieurs années : coupes budgétaires, restructurations de service, non-renouvellements de poste, baisses d’embauche ou des CDD.

Si la SDJ de Radio France entend la volonté d’améliorer la gestion et le fonctionnement de l’audiovisuel public pour qu’il soit mieux adapté aux nouveaux supports de diffusion et mode de consommation de l’information, elle souligne qu’une vaste réforme de l’audiovisuel public ne peut pas être réalisée à marche forcée, sur des bases comptables, sans vision réaliste et porteuse.

La pluralité de l’information est en jeu. N’est-elle pas menacée avec un rapprochement France 3, France Bleu, souhaité par le gouvernement et plus que sérieusement examiné par nos dirigeants ? Mathieu Gallet a évoqué dans la presse des “expérimentations de matinales communes, audio, vidéo et numériques”. Quand, comment et même pour quel intérêt radiophonique ? Pas de réponse… Il serait donc prêt à jouer aux apprentis sorciers avec ces Matinales locales qui bénéficient d’un regain d’audience ? La pluralité de l’information n’est-elle pas menacée, non plus, par l’idée d’une holding hyper centralisée contrôlée par l’Etat, sur le modèle de l’ORTF ? La SDJ estime que les exemples des réformes des médias publics britanniques, canadiens ou allemands ne sont pas une panacée à imiter aveuglément. Une fusion, une confusion des antennes ne manquerait pas de déstabiliser et de fragiliser nos bonnes audiences, y compris sur le Web.

La SDJ de Radio France restera donc vigilante au cours des prochaines semaines et des prochains mois, en attendant de connaitre les intentions précises des directions de Radio France, France Télévision, l’INA et France Media Monde, puis celle de l’Etat.

Elle appelle les pouvoirs publics à ne pas tomber dans le piège d’une fausse réforme, qui privilégierait ce qui est dans l’ère du temps : des économies, rien que des économies – le flux, rien que le flux.

Elle appelle aussi les journalistes et les autres corps de métiers de l’audiovisuel public à ne pas tomber dans le piège tendu par ceux qui provoquent, caricaturent nos métiers ou jettent l’opprobre sur nos structures pour générer des divisions ou des réactions qui faciliteraient ensuite l’imposition d’une réforme draconienne.

La SDJ Radio France